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L'eau qui dort
EAN13
9782363081711
ISBN
978-2-36308-171-1
Éditeur
Arléa
Date de publication
Collection
1ER MILLE
Nombre de pages
374
Dimensions
19 x 13 x 3 cm
Poids
404 g
Langue
français
Fiches UNIMARC
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L'eau qui dort

De

Arléa

1Er Mille

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Un soir, Benoît Lauzanne, représentant de commerce parisien, quitte le domicile conjugal pour ne plus y revenir. Au buffet de la gare de V., la ville de province où il s'est réfugié, il est bouleversé par une femme dont la silhouette lui rappelle de façon troublante Irina, une artiste peintre qui fut le grand amour de sa jeunesse. Mais Irina a disparu vingt ans plus tôt sans laisser de traces. Dès lors, Lauzanne n'aura plus qu'une obsession : retrouver cette femme.
Après un récit intimiste, Un Vertige, publié en septembre 2017, Hélène Gestern revient à son genre de prédilection, le roman. Le roman foisonnant, traitant de multiples thèmes. Avec L'Eau qui dort, Hélène Gestern reprend et creuse encore plus loin celui de la disparition. Déjà présent dans son premier texte, Eux sur la photo, il est ici servi par un genre nouveau auquel elle s'essaie avec talent, le roman policier. Il y aura donc un cadavre, une enquête de police, des suspects, des lingots d'or retrouvés par miracle. Mais, loin de se cantonner aux lois du genre, Hélène Gestern développe bien sûr toute une partie psychologique, qui nous entraîne dans le passé compliqué des personnages, où les mensonges, les fuites, les compromissions sont décortiqués avec la précision et la justesse d'un entomologiste.
Un soir, Benoît Lauzanne, représentant de commerce parisien, quitte le domicile conjugal pour ne plus y revenir. Au buffet de la gare de V., la ville de province où il s'est réfugié, il est bouleversé par une femme dont la silhouette lui rappelle de façon troublante Irina, une artiste peintre qui fut le grand amour de sa jeunesse. Mais Irina a disparu vingt ans plus tôt sans laisser de traces. Dès lors, Lauzanne n'aura plus qu'une obsession : retrouver cette femme. Sa quête l'amènera à croiser un jardin, à renouer avec la nature, à laquelle il aurait voulu consacrer à sa vie, mais aussi à être impliqué dans une enquête criminelle. Les étapes qui jalonnent la recherche d'Irina le conduiront à revivre différents épisodes du passé qu'il a pourtant tenté de laisser derrière lui, mais dont il reste le prisonnier.
L'Eau qui dort interroge la question de la disparition, au sens littéral, et de ses conséquences, dans la vie de ceux qui restent. Pourquoi choisit-on, un beau jour, de déserter sa propre existence ? Et comment les autres composent-il avec cette absence ? Le livre est aussi une méditation sur la nature, son rythme particulier, sa capacité de réparation et le pouvoir qu'elle a de contrebalancer les chagrins de l'existence.
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