Ce qu'il faut de nuit
EAN13 : 9782358876797
ISBN :978-2-35887-679-7
Éditeur :Manufacture de livres
Date Parution :
Collection :Littérature
Nombre de pages :187
Dimensions : 20 x 12 x 1 cm
Poids : 182 g
Langue : français

Ce qu'il faut de nuit

De

C'est l'histoire d'un père qui élève seul ses deux fils. Les années passent et les enfants grandissent. Ils choississent ce qui a de l'importance à leurs yeux, ceux qu'ils sont en train de devenir. Ils agissent comme des hommes. Et pourtant, ce ne sont encore que des gosses. C'est une histoire de famille et de convictions, de choix et de sentiments ébranlés, une plongée dans le cœur de trois hommes.
Laurent Petitmangin, dans ce premier roman fulgurant, dénoue avec une sensibilité et une finesse infinies le fil des destinées d'hommes en devenir.

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65 premiers romans paraissent à l'occasion de la rentrée littéraires 2020. Voici 4 découvertes ! Nous sautillons de joie à l'idée de vous les partager. Action 🎬

6 Commentaires 5 étoiles

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Commentaires des libraires

famille, politique

5 étoiles

Par .

Il m’a ému, ce père seul avec ses deux fils.

D’abord sa femme qui décède après une longue maladie : son cancer dure trois ans avant qu’elle ne s’éteigne, sans se battre. Tous les dimanches, il lui rend visite avec leurs deux fils à l’hôpital. Jamais les garçons ne rechignent.

Puis ils grandissent. L’aîné, surnommé Fuss, se rapproche du FN et s’éloigne du foot. Mais jamais on n’en parle à la maison.

Le second, plus doué pour les études, les fera à Paris en classe prépa.

Jusqu’au drame.

J’ai aimé ce père taiseux qui jamais ne se rebelle contre ses fils ; qui apprécie chaque bon moment passé tous les trois.

Un homme simple, mis devant l’impensable.

Un roman poignant que je n’ai pas lâché.

L’image que je retiendrai :

Celle de Fuss écrivant qu’il a eu une belle vie.

https://alexmotamots.fr/ce-quil-faut-de-nuit-laurent-petitmangin/

Le désespoir de vivre

5 étoiles

Par .

« Maria avait deux enfants Deux garçons dont elle était fière Et c’était bien la même chair Et c’était bien le même sang » …. Dit la chanson Bon, ben là, ce n’est pas Maria, la mère, c’est le père et ses deux fils Fus, et Gillou. Ce qui les sépare, ce n’est pas la guerre d’Espagne, mais bien notre société déglinguée, en Lorraine aujourd’hui. Un désespoir qui conduit l’un des fils sur un chemin très mal fréquenté.
Un premier roman de grande classe. Pas d’idée toute faite, et 185 pages qui se lisent très vite.

4 étoiles

Par .

Nous sommes en Lorraine
Metz, Villerupt……..
Le ciel est bas mais il y a aussi les mirabelles, les belles couleurs d’automne, les matchs de foot….
La moman est morte.
Le père reste seul avec ses deux grands gaillards.
Il fait ce qu’il peut.
À un moment, l’aîné prend une mauvaise direction, jusqu’au pire.
Et comment réagir pour ce père démuni ?
Ce livre, c’est comme un long monologue de cet homme qui ne sait plus s’il peut aimer encore, s’il doit continuer à aimer, s’il a assez aimé.
Qu’aurait dit et fait la moman ?
L’écriture est comme l’histoire
Sans trop de respiration
Sans trop d’espoir.
Elle s’écoule ligne après ligne, jour après jour, mesurant toute la détresse d’un père qui ne sait pas ce qu’il doit faire, ce qu’il aurait dû ou pu faire.

5 étoiles

Par . (Mémoire 7)

Quand la vie fait s'éloigner un père et ses fils. Poignant ! - Guillaume -

Bouleversant !

5 étoiles

Par . (Hisler - Even)

Premier roman d'un Messin.
Un père, ouvrier de la SNCF, doit élever seul ses deux fils, très différents l'un de l'autre. Quand l'un part faire ses études à Paris, l'autre se rapproche d'un groupe d'extrême-droite jusqu'au point de non-retour.
Un livre sur les choix, les rendez-vous, les rencontres et les coïncidences au cours de la vie.
A découvrir rapidement !

Un auteur à découvrir

5 étoiles

Par .

Tragédie contemporaine et huis-clos familial, ce premier roman de Laurent Petitmangin fait partie de ces textes "coup de poing", de la lecture desquels on peine à se relever. On aimerait que ses personnages trouvent la force de lutter contre le Destin qui les accable et cette fatalité qui les mènent à leur perte. C'est beau et bouleversant, infiniment sombre avec ce qu'il faut de lumière...