Les Contes défaits
EAN13 : 9782714473868
ISBN :978-2-7144-7386-8
Éditeur :Belfond
Date Parution :
Collection :Domaine Étranger - Littérature
Nombre de pages :224
Dimensions : 19 x 13 x 2 cm
Poids : 257 g

Les Contes défaits

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Un homme contemple le puzzle de sa vie et réalise qu'il y manque une pièce. Cette pièce correspond à la faille, la blessure, le manque que nous ressentons tous et n'avons de cesse d'enfouir. Un jour, le moment vient d'enquêter sur cette pièce manquante.

Direction l'inconnu dont je n'ai rien à craindre, l'inconnu dont j'ai tout à attendre. Et aucun inconnu ne me fait plus peur. Mes bagages sont prêts. D'ailleurs je n'en ai plus. Je ne fuis pas, et en m'avançant je m'élève.



La Presse

« Pour son premier roman, Oscar Lalo prend le ton de l’autofiction poétique. On rit d’abord aux mots trouvés. Dans une langue aussi précise qu’inventive, Oscar Lalo compose toute une palette d’humiliations. »

Éric Loret — Le Monde des livres



« De quoi devenir instantanément adulte ou demeurer indéfiniment enfant. Et, pour le lecteur, rester sans voix. »

Marianne Payot — L’Express



« Un style original, bousculé et bousculant. Et l’on est heureux, ensuite, d’avoir poursuivi cette lecture riche, et profonde. Et utile. »

Jean-Claude Vantroyen — Le Soir



« Funambule sur les arêtes des mots, dans Les Contes défaits, son premier roman, Oscar Lalo insuffle vie et épaisseur aux ombres et à la complexité. »

Annie Franck — La Nouvelle Quinzaine Littéraire



Les Prix Littéraires

Sélectionné par les jurys de 10 prix littéraires, Les Contes défaits et le premier roman d'Oscar Lalo. Il a obtenu le prix Plume d'argent 2016 lors de la 9ème Édition du Chapiteau du Livre de Saint-Cyr-Sur-Loire.



Liste des prix:

Plume d'argent - lauréat

Prix littéraire des Grandes Ecoles - sélectionné

Prix Bibliomedia 2017 - sélectionné

Prix Prem1ère - sélectionné

Prix Jean-Claude Brialy - sélectionné

Prix Marie-Claire Blas 2018 - sélectionné

Prix Emmanuel-Roblès de Blois - sélectionné

Lecture en tête - Festival du premier roman de Laval - sélectionné

Prix de la Fondation d'entreprise La Poste - sélectionné

Prix Lettres frontière suisse romande Rhône-Alpes - sélectionné



L'oeil du libraire

Une plume extraordinaire ! D’une écriture absolument sublime, Oscar Lalo évoque un sujet difficile.

Alexia — Libraire Fnac, Metz



Un très bon premier roman d’Oscar Lalo. L’auteur ne tombe jamais dans la facilité et nous capte dès les premières pages pour ne plus laisser sortir de ce livre jusqu’à la fin.

Damien Steiner — Cultura, Terville



Usant d’une langue pudique et poétique, avec dans ses mots des cachettes et des tiroirs, Oscar Lalo fait vibrer les choses et les gestes tus, les hontes pas encore bues.

Muriel Gallot — L’Intraquille Plazza, Besançon


Dans ce premier roman, Oscar Lalo parvient à décrire l’enfer. Et pourtant, il est impossible de décrocher de ses mots choisis avec pudeur qui nous emprisonnent dans l’histoire.

Julie — Libraire Decitre, Grenoble

Oscar Lalo (Auteur) a également contribué au livre...

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Oscar Lalo

Belfond

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2 Commentaires 4 étoiles

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Commentaires des libraires

5 étoiles

Par .

"Les contes défaits est un livre délicat. A écrire, et sans doute à lire." Ainsi, est écrite la dédicace que m'a faite Oscar Lalo. Délicat, certes, mais quelle claque ! "On croyait que notre mère savait tout et ne tarderait pas à apparaître, elle qui nous disait si souvent : "Une maman ça voit tout." Non. Et l'homme le savait. Il lui suffisait de faire bonne figure à la gare. Son innocence naturelle séduisait. Les Thénardiers ne ressemblent jamais aux Thénardiers. (...) Parfois, la main de l'homme s'appropriait l'un d'entre nous en lui caressant les cheveux, l'épaule ou la jambe. Sensation d'isolement quand cela se produisait. Nous nous demandions où était son autre main. Nous nous demandions où était celle de notre mère." (p.21/23) Tout est écrit comme cela, rien n'est dit et tout est compris aisément. Les mots peuvent être inventés, néologismes si besoin est, les jeux de mots servent le texte -comme le titre par exemple (dans le même genre, mais beaucoup plus léger, j'aime bien la chanson de Dyonisos, Tes lacets sont des fées). Les chapitres sont courts, très courts. Les phrases itou. Parfois un mot, un seul. Pas de superflu Oscar Lalo va droit au but même s'il prend des chemins détournés puisque les agressions ne sont jamais décrites, juste suggérées. C'est ce qui est fort et paradoxal : comment peut-on aller au plus profond, directement, sans fioriture, sans jamais tomber dans des descriptions ou des énoncés clairs et nets ? Comment aller au plus direct en prenant des chemins détournés ? C'est là, tout le talent de l'auteur dans son premier roman.

Un livre fort et prenant que je n'ai pas pu lâcher de la journée. On dirait presque un témoignage -et je déteste le genre, mais pas là-, puisque le roman est écrit à la première personne, mais pas un truc trash, voyeur et dégueulasse -voilà, c'est ça que je hais-, non, un roman dur et poétique, un thème particulièrement difficile et particulièrement bien abordé et traité. J'aurais pu citer moult extraits tant ils sont marquants : "En groupe, on se partageait la solitude. Quand un enfant avait les yeux dans le vide, c'est que l'homme était passé par lui. Un jour ou l'autre. Dans les couloirs du home, nous étions disponibles sans recours. A sa merci. Nous le savions." (p.85)

J'en fais l'un de mes coups de cœur, même si j'ai trouvé la quatrième et ultime partie un peu longue, moins percutante que les précédentes. Ne vous éloignez pas de ce roman à cause du thème abordé et de sa violence contenue, vous passeriez à côté d'un excellent roman.

abus sexuels, enfance

3 étoiles

Par .

Je savais que le sujet était difficile. Mais je pensais que l’auteur pourrait l’écrire. Il n’en est rien.

Comme son titre, l’écriture est défaite : elle part dans tous les sens, l’auteur ne peut pas la centrer sur son sujet. Et cela m’a gêné. J’attends d’un roman une certaine construction, or dans celui-ci, tout est déconstruit. Est-ce un roman d’ailleurs ? Je me suis plusieurs fois posé la question.

Jeu de mots pour mettre l’horreur à distance, soit. Celui avec le "homme d’enfants" est parlant, mais tous ne le sont pas.

Une écriture très bien pensée, mais qui m’a laissé su ma fin-faim.

L’image que je retiendrai :

Celle des enfants revenant de promenade sous la pluie et séchant dans le vestibule.

alexmotamots.fr